Départ du Mexique le 10 mars 2011(journal de bord)

Le 10 mars 2011

Me voici depuis le 1er mars a San Cristobal de las Casas au Chiapas ,Mexique,près du Guatemala ,ville vivante avec son centre historique datant de 1546 . Cette ville ou je ressent un sentiment de joie et de plaisir de vivre. Cette ville culturel et vivante avec tout ses habitants internationaux et locaux ou le coût de la vie est incroyablement abordable . Le $ est a 12.22 pesos .C’est aussi le monde des Maya entourant la ville. Il y a aussi sa capital Tuxtla Gutierrez, a 45 minutes.

Voilà , je loge a l’antenne de la Posada Abuelito, ( grand père ) .Charmante auberge. Les propriétaires une mexicaine et un américain de père et grand père maya mexicain.Depuis deux ans ils ont aussi un commerce sur la rue commercial la Guadeloupe. kitsch & Bagel. Un cafe,bar et boutique. A l’auberge je loge dans une chambre confortable, draps de bain,serviette, évier en coin en terre cuite, porte française, salle de bain, douche en céramique tout neuf, accès a la cuisine collective pour concocter ses repas ,un petit salon avec foyer qui est aussi la reception, télé, film, jardin avec un puit rustique et Wifi inclus…… 15 jours 100$. .! Absolument incroyable. Reste a découvrir le quartier et ses commerce ,Cafe terrasses, parc central et place d’ armes.. . Déjà je connais le marcher central, les églises et les parcs, plus de douze quartier dans cette ville de 90,000 habitants. Tant de possibilité a y demeurer, bien que le prix des aliments dans le centre historique soit plus élevé , il y a toujours des prix très bas dans les cartiers tous prêt.

Bien des étrangers y vivent. Des italiens ,français ,anglais, ayant commerce sur rue: et des québécois aussi bien sur. Déjà, j’ai rencontré deux québécois qui y vivent, ayant marié une mexicaine et ayant une auberge dans le cartier.

Artistes, musiciens , et autre infortunés viennent y trouver refuge pour quelque semaines voir quelques mois pendant la saison sèche . Et bien oui! tout n’est pas parfait. La saison des pluies n’est pas des plus facile a ce qu’on dit. Il fait même assez froid en novembre, vue l’altitude a laquelle la ville est située. Mais il n’y a qu’a prendre un minibus et descendre vers la capital, a 45 minutes de Sancristobal et là, c’est la chaleur des tropiques.

Ce matin je suis assis au café terrasse, le Yik Café,situé sous l’ arcade. Yik , qui veut dire , le meilleurs. Le trottoir en terrasse de dix pied de large avec clôture en fer forgé, face au parc central de San Cristobal. Le soleil est présent et a dix heures du matin le temps est encore frais. Toujours les vendeuses maya viennent nous solliciter avec leurs artisanats sous le bras et dans les mains.

Le parc est ensoleillé et le vas et viens des gens est tard en ce dimanche matin de mars. j’écoute les échanges a la table voisine . Une américaine parle français avec deux autres. Elle a une maison et un terrain ici a la ville de San Cristobal .

Voila un café latté chaud, et je me décide a visiter le parc de la petite cathédrale situe sur la petite montagne, au centre de la ville, a quinze minute d’ ici. Je découvre que cette montagne ou colline est au centre de la ville elle est quatre fois plus petite que le montroyal.

16 mars
Un matin a la capital.

Bien ce matin lá il fait froid a Sancristobal, Chiapas,Mexico. 14 degré et je me suis dit, tiens je vais a la capital ,Tuxtla Gutiérrez. Je prend donc un mini bus neuf de 15 place a la station de bus, a 10 minute de l’auberge. Un billet a 4$ et je part pour la capital. Arrivé en 55 minute au centre ville près d’une immense Plaza de quatre cents pied carré en marbre gris. Il fait 32 celcius. Cette ville est situé dans une plaine a 1000 mètre plus bas . Waow! Je ne porte que mon tshirt il fait chaud et ensoleillé. Cette ville a.500,000 de population.

Je suis bien aise de cette chaleurs, 32 C°. Je fait donc le tour de la Plaza central immense comme un champ de football et je me dirige vers le parc de Marimba. Un parc de style colonial avec en son centre un grand gazebo colonial,comme a Sancristobal ; aussi, de grand arbres et des bancs en fer forgé et tout autour, la rue est les cafés, restaurants et boutique.

Tien! on offre de visiter le fameux canyon situe a 15 minute de la ville. Le départ est a un heure et il est midi. 20$ , bon j’attends un heure et je bouffe un peut et je décide. Un tacos suisse, et un verre de lait de riz froid offert par le resto. Et je suis prêt pour la randonnée.Je paye mon passage.

Et c’est parti on est 3 et oups.. On monte dans une vieille Chevrelet Malibu 1979 dépeint et ronronnent. Une minoune quoi! . My gâch !!! Je me dit on vas pas monter sur la montagne avec ça pour voir un canyon d’ en haut pour vingt piastre?

Mais non! Le chauffeur est mécanicien de métier et travail a temps perdu pour se service de transport touristique. Il adores les vieilles voitures et compte remettre cette voiture a neuf.

Pour la promenade : il nous sort de la ville , une ville de 500 milles habitants avec un seul gratte-ciel de 20 étage donc une ville très étendu ; après avoir traversée un grand pont au dessus d’une large rivière, nous tournons a droit et descendons vers un embarcadère très vaste avec une grande plateforme en ciment avec grande marche entrant dans l’eau. Des dizaines de personne attendent pour embarquer dans l’une des embarcation ressemblants a ceux du lac Atitlan au Guatemala. Donc,un groupe de français est devant nous; il monte a bord d’un bateau. Dix embarcations de 25 et 35 places avec de puissant moteurs de 115 a 200 CV. Me voila embarqué avec un groupe de gens du local et national et c’est partis pour 2hr et demis.oui 2hr et demis. Incroyable.

Nous démarrons en lion sur cette immense rivière et a grande vitesse, en repassant cette fois-ci sous l’immense pont en arche, filant vers l’entrée des gorges de la rivière pour enfin arriver aux premières hautes falaises de roche de chaque cote de la rivière .

Premier arrêt près d’une colonie de vautours noir du Mexique, approchant a près de dix pieds, des centaine de vautours sur la berge en pente, formé de pierre blanche, entrant dans l’eau, . Quel beau contraste: puis en route vers le centre du Canyon.

Nous arrivons maintenant en face de la plus haute falaise de roche du canyon . Plus de mille mètre de haut vertical comme un i. Incroyable. Je me sent si minuscule au milieux de cette rivière entre le falaise géante de ce fameux Canyon.

Nous poursuivons, et le capitaine nous invite a regarder au loin a droit dans des arbres en bosquet près de la rive, rare bosquet formé sur les chutes de pierres et de terre, créant ici un lieu propice a la pouce de la végétation et des arbres. Il y a dans ces grand arbres, des petits singes ,Mono, noir dont 2 avec leurs petits sur le dos, sautant de branche en branche, venant vers nous afin de nous observer tout en se nourrissent de fruit des arbres. Il sont a au moins 200 pied au dessus de nous, ils sont une vingtaine . Quel beau moment.

Et en route vers le creux du canyon, glissant a toute vitesse sur cette rivière immense et profonde ou le vent provoque des vagues. On peu apercevoir des cormorans, hérons blanc et hérons gris. Nous arrivons près d’ une sorte de cavité dans le mur du roche au une hauteur de soixante pied, une sorte de grotte ou on y voie un genre d’ autel dédié a la madone Guadeloupe, emblème et protectrice du Chiapas et de tout l’Amérique central , première sainte originaire de l’Amérique central. Fleur, statue, encens. Étrange ce lieu.

Nous poursuivons vers le nord toujours a grande vitesse, tout le groupe de vingt-cinq est ravi avec nos ceinture de sauvetage. Nous arrivons a un lieu magique face a une parois en une forme sculpté appelé l’arbre de Noël . Il s’agis d’ une formation en pierre créé par l’infiltration d’ eau donnant un aspects d’ un arbre et ses branches ressemblant a un sapin gigantesque, pareil a des panaches d’orignal a l’envers, arrivant jusqu’à toucher l’eau. Cet arbre de roche est haut d’une dizaine d’etages . Et sur la pointe de cette sorte d’ arbre une formation rocheuse donne l’impression d’ une étoile . Quelle vision sublime rejoignant mes racines canadienne et québécoise.

Ensuite, En route vers le réservoir d’ eau qui arrive au barrage hydroélectrique qui alimente toute la région en électricité et en eau . Quelque ruine maya et un voilier d’ oiseau. Mais aussi un crocodile : oui le crocodile est l’emblème du canyon. Il y en a beaucoup semble t’il.

Après un ravitaillement en gazoline, nous voila repartis en sens inverse: le retour vers l’embarcadère a toute vitesse, durant un heure,refaisant le trajet inverse . Quelle aventure ! Je ne m’attendais pas a cela. Bingo.

Il et quatre heures et ne veut pas retourner a Sancristobal tout de suite, donc le conducteur de la Malibu me laisse a de pas de l’embarcadère pour prendre un taxi collectif pour me diriger vers Chiapas de Corso,une ville a cinq kilomètres vers l’est. Une ville banlieue cette petite ville en son centre est superbe sont parc central est immense.restauré sous la présidence de Vincente Fox qui fut aussi le gouverneur du Chiapas. Au centre du parc il y a la plus vieille construction du Chiapas. Un gazébo avec toit en brique construit en 1528. dans sa forme le toit représentant la couronne d’ Espagne et l’église catholique sous Isabel de Castille et Ferdinand d’ Aragon.Rêne et roi d’ Espagne. Près du parc une rue se dirige vers la rivière . Il y a des commerce de produit artisanal et des boutique. Le tout est bien ordonné comparé a bien d’ autres endroi. Je suite le village a bord d’ un minibus qui m’emmène sur le bord de la grande autoroute ou la y li a un arrêt de bus pour aller vers Sancris. Je retourne a Sancristobal vers six heures a bord d’ un mini bus a 15 place que j’ai signalé sur le bord de la route arrive a la station d’ autobus le chaufeur ne ma pas demendé de payer. Même je suis revenu en lui jetant un regard et la pas réagis alors je suis reparti et je me suis dit comme je reprend le bus demain. Je verrai.

26 de mars

Encore de nouvelles aventure mais est-ce le hasard? Ou simplement la vie que je crée accompagné de mes anges. tout me semble si incroyable de trouver a chaque instant les lieux et les choses qui me plaises et me convient.

Hier, sur la route pour le Guatemala, je quitte donc la Posada Abolito, de la rue Tapachula, a Sancristobal ,Chiapas. Je sorti dans la rue avec mes lourd bagages et les ai traînés a l’intersection a quelques minutes de l’auberge. Un taxi a 2$ vers la gare d autobus et me voila partis dans un mini bus confortable vers la ville de Comitan a un heure et trente minutes de Sancris.jj’ai visité cette ville il y a quelques jours. Je change de bus a cette ville pour la frontière du Guatemala. A la douane mexicaine j’avais a payer le passage de 25$ mais comme je n’avais pas suffisamment d’argent mexicain et qu’ il n’y avais pas de guichet au deux banque voisine, le douanier a généreusement tamponné mon passeport.

Ensuite je pris un taxi bondé pour la barrière de la frontière. Je pris aussi un aide pour le transport de mes bagages a pied vers le poste de frontière du Guatemala. Le tampon rapidement reçu, sans file d’attente cette fois-ci mais le vieux douanier me semblais en état d’ ébriété. Il a regardé mes 40 pesos dans mes mains mimant avec sa tête et ses yeux son souhait d’ avoir l’argent. Je lui fait savoir que ces pesos était pour le porteur et que non je ne les lui donnerai pas. Il fit un sourire de déception et je suis parti pour ensuite prendre un taxi pick-up a 3 roue bien sur après avoir donné 20 pesos au porteur, ce qui était beaucoup. Mais il en avais bien besoin. Je changé mes pesos en quetzal ,l’argent du Guatemala. Le changeur a rigolé a propos de mes 20 pesos au porteur. Il a agrée comme moi que le pauvre il en avais besoin. Mes bagages a l’arrière du gros tuk tuk a trois roue pour m’emmener a la station d’autobus, les fameux chicken- bus,que moi je préfère nommé les camionetta, comme les guatémaltèques la nomment. Et là, le voyage va être fatigant. Ce son des autobus scolaires complètement transformés avec des couleurs flamboyante et du crôme rutilent du par-choque au phare et cela est pareil a l’intérieur. Super puisant moteur a quatorze rapport. Un autobus a cinquante place,mais ils font embarquer au moins 75 personnes. Ils ne laissent personne sur le bord de la route ils arrête souvent pour les faire monter. Imaginer moi,écrasé contre la fenêtre si ce n’est pas entre deux sièges. Personne ne se pleins et toujours en silence calme nous roulons a tout allure sur un chemin en très bonne état,serpentant parfois sur la crête de la montagne, parfois sur des corniches hautes de deux milles pied, accrochés a la montagne. Trois heures de route et nous arrivons a Huéhuéténango, une ville commerçante, carrefour pour le départ de dizaine de bus en route vers d’ autres régions du département.

Comme je n’avait plus d’argent guatémaltèque. Je pense tout suite aller a un guichet si il y en a un . Et bien oui. J’avais vingt minutes devant moi et j’ai donc retire de l’argent suffisamment pour mon arriver au prochain arrêt. A nouveau en route en camionetta vers le lac Atitlan. Mais il y a un arrêt a faire a Qetzaltenango ou Xela en langue Maya.Vers six heures trente du soir arrivé a un carrefour nommé Quatro-Camino a une demi heure avant Xela mais a deux heures trente du lac Atitlan . Je décide de passer la nuit a Xela.

J’y est passé quatre jours

,

; il y a temps a voir et a découvrir.Toujours de nouveaux endroit Café-Resto, bar et boite a chansons. Il y a aussi les buildings avec ces grande colonnes de style romain ou grec. J’ai même été voir les bonsaïs du curé de la Cathedral. Comment? ben en regardant vers le haut derrière la cathédrale, j’ai vue une douzaine de bonsaïs sur le rebord de la fenêtre du troisième étage. J’ai donc sonné pour voir si je pouvais visiter. Demain a neuf heures je suis invitée. Et bien la pièce contenais environ quarante bonsaï. Pin,cyprès et même un érable . Ce n’est pas tout . Il y avais deux grande cages contenant environ vingt perruches et autre oiseaux exotiques, puis deux grand aquariums de qualités avec des poissons exotiques magnifiques. Quelle surprise. Je dû partir car je crois que je devenais un peu trop expressif et j’avais assé pris de leurs temps au curé, l’assistant, et le secrétaire. Merci beaucoup

Je sorti très heureux de cette découverte. Et je n’avais pas fini il me restais la Pension Ernandez, le très bon hotel du parc central avec plus de 60 chambres, un hotel particulier ouvert en 1957. Puis je n’oublie pas le plus remarquable édifice du parc, une sorte de palace de style italien inauguré en 1900. Le premier centre commercial du Guatemala, haut de quatre étages, avec ces restaurants et la terrasse au troisième qui donne sur le parc central; j’y est déjeuné un matin tout ensoleillé, mais aussi la galerie intérieur en forme d’arche de style florentin dont le toit en arc est en fait une verrière. L’architecte et le décorateur était italien. Mais se bilding est ma fois a moitié delessé . Un manque de lumière le soir, et, que des bar de style moderne, écran géant, sport, musique forte, sombre. Ils loue des chambres au deuxième a prix modique car cet étage est délabré. Le parc central lui aussi aurais besoin d’ un meilleur éclairage le soir. car c’est un parc magnifique avec ses colonnes et autre structure de style romain entouré des plus beaux édifice de la ville. Je crois qu’ a l’époque la ville de Quetzaltenango fut la capital pour plusieurs année et c’est a cet époque que le parc et tout les immeubles fut construit avec faste et prestige.

Bon, je ne peu pas changer le monde et je dois l’accepter tel qu’il est. . Prenant un repas le long du grand boulevard a quinze minute du parc, je lis la presse local et je vois qu’il y a des événements culturel autour du parc ce soir. Je me suis présenté a un spectacle de théâtre. L’entré était gratuite. Je parlai avec la responsable de la Casa No’J, le nom de la maison de la culture de Xela. Elle était inquiète de ne pas voir beaucoup de spectateur. La pièce a commencée une demi heure en retard. Il y avais pas mal de gens. Je me suis dit: je ne comprendrai pas tout mais on verras. Et bien c’était une comédie style boulevard moderne fait de quiproquos .J’ai eu un tel plaisir a rire au éclat tout le long de la pièce. Mais a la moitié de la pièce l’électricité a manquée. Nous étions dans le noir total. Et bien comme il y a toujours une solution. Ils ont donner des chandelles a tous et chacun et ont apporter une table devant la scène et y on placé une dizaine de chandelles de toute sorte et la pièce a repris comme si de rien était. Quel soirée.

Il ya près du parc un Café-Resto qui se nomme. El Cuartito.la petite pièce. Quel ambiance ! Végétarien, cafe, repas léger, cour arrière avec galerie et colonne, a l’intérieur au fond,une petite scène, pour les spectacle de chansons en espagnole. Un mélange de client étranger et guatémaltèque. La propriétaire est américaine et vie a New York. Les gens guatémaltèque qui y travail sont toujours gentils. Je ne peut m’empêcher d’entretenir une conversation avec eux.

Il y a dans la salle des étrangers que viennent faire du volontariat ou étudier l’espagnole pour six mois ou plus. En les observant je ne pu me retenir de les juger. Assis au comptoir a l’entré je dit donc a l’une des serveuses guatémaltèque si jolie et charmante, que les étrangères son non seulement mal habillées. Elles sont tout simplement pas belle, maigre et semblent bourrées de complexe. La serveuse semblais d’accord avec ça.

Je bois toujours du bon cafe et je goûte au gâteau ou je prend des crêpes farcies recouverte d’ une sauce crémeuse. Tout ça est a un prix super abordable pour moi. Un peu plus chère qu’ailleur mais toujours abordable.
Mon iPad est souvent un moyen d’ entrer en conversations avec les employées des Cafés que je fréquente. Je les aimes ses gens là. Je m’y sent proche et ami.
Il y avais aussi près de mon auberge un lieu magnifique un cafe appeler le Cafétéria. J’y suis allé plusieurs fois.C’est dans une bâtisse en coin face a un micro-parc. Ce lieu inclue une boutique de produit sous étiquette équitable. Du cafe, bien sur, venant de plusieurs régions, donc des saveurs différentes et qualités différentes. Tables sous la verrière ou divan et fauteuils. Salle d’exposition ou se donne des cours de danse salsa. J’ai assisté a un cours et le prof était vraiment un professionnelle. Il a demandé a quelques un de nous de venir regarder l’exercice des deux couples qui suivais le cours de salsa. Très sympathie le prof de danse, un guatémaltèque.

Une promenade le dimanche au fontaines d’eau chaude de Georgina. A côté de Zunnil, village a 15 minute de Xela. Une petite aventure qui m’a enthousiasmé. Je pris donc une camionetta a partir du centre ville. Le autobus gravis une grande côte puis nous fimmes un arrêt au un village pour faire monter d’ autre passagers, puis nous longeons une rivière, belle avec l’eau un peu grise. Je vis le village de Zunnil entre les montages et son pont remplis de commerçant avec tout les légumes en gros sac de cinquante kilos. Je débarqué a l’entré du pont et je traversée au milieu de tonne de produit frais. Carottes, oignons, choux puis aussi pommes de terre, radis très gros, chou-fleurs. Des carottes de trois livres et des radis gros comme une orange. A des prix de gros incroyable. C’est ici que l’ont vient acheter en gros pour revendre dans toute la région et dans les villes voisines. Le prix des carottes par exemple est six dollars pour cinquante kilos. Après avoir traversé le marcher je longé la rue qui mène a l’église. La il y a le marcher local habituel de tous les jours. Le marcher sur le pont se produit le dimanche. Je fini par me rendre a l’autre extrémité du village. Je cherche une possibilité de me rendre au source d’ eau chaude de Gorgiana. Un pick-up me propose un accompagnement a sept dollars. C’est trop cinquante qetzales. J’en repère un pour 35Q bon on y vas. C’est a 3 km. Tout le long il y a des champs de légumes de toute sorte. Tous très bien organisé avec des gicleurs d’arrosage. Le temps est couvert mes la lumière est visible. Nous sommes en haute altitude. Je fait le lien entre les légumes énormes les champs en pente vers la rivière au fond, la rivière grise qui me semble très pollué par les engrais chimiques utilisé en grande quantité. Les résidus chimique se diriges donc inévitablement vers le bas surtout lorsqu’arrive la saison des pluies. Lorsque je suis arrivé a l’église tout a l’heure, il y avais une grande banderole en plastique en imprimée très moderne, avec le texte indiquant la journée international de l’eau et invitant a protège les sources d’eau de la pollution. Totalement aberrant. Le gouvernement Colom, Président du Guatemala, cette semaine, a la television du Guatemala, annonçant des subventions au paysans pour l’achat d’engrais chimique. Vive l’engrais biologique.

Bon en route pour les sources chaude de Georgina. nous arrivons a l’entré du lieu 50Q, un trottoir nous amené au lieu-dit a la droite du trottoir des maisonnettes a louer et avec un terrain ou il y a des endroit pour faire griller de la viande et autre, et des bancs et tables pour prendre des repas. Le lieu ou l’on se baigne est bien aménager avec un restaurant directe sur une des sorte de piscine avec musique moderne et boissons. Je voie trois bains de baignade. Un bassin collé sur la montagne car nous somment en corniche a flan de montagne.quelle belle expérience

Mais voilà , ce matin je part pour San Pedro pas de temp a perdre c’est décidé,je le sent ,je le sais. Mes bagages dans la rue et je me dirige vers l’arrêt . Je l’avais déjà repérée hier. Un bus de la ville a 10 cent puis on traverse des quartiers que je ne connaissais pas. A ma décente du bus je fut invité a passer travers le marcher au légumes et fruits. Immense ce marché. Un gatemalteque traversant aussi le marché m’offre son aide en me parlant un très bon anglais. Il est venue des États Unis ou il travail a New York. Il est venue au chevet de sa mère qui est malade. Arrivé a l’autre bout du marcher central nous nous quittons , j’apperçois les autobus voyageurs. Et celle pour le lac Atitlan est dans un heure.

San Pedro,le 6 avril, vue sur le lac, de la fenêtre du studio, a la Villa Cuba.

Quelle belle trouvaille que ce petit studio-maisonnette totalement indépendant du bâtiment. Je loge a l’antenne de la Villa Cuba, tenu par un pur cubain noir comme le fond d’ un chaudron, avec sa femme guatémaltèque espagnol blanche.
Devant la baie vitrée il y a une terrasse avec une table ronde tout en céramique et trois bancs en ciment. Il y a un jardin de légumes d’ un côté et de mon côté, un jardin de fleurs en plateau descendent a trois cents pieds plus bas, atteignant la plage et le lac. La vue est imprenable avec la baie vitrée faisant la moitier du studio. Les planchers sont tous en céramique beige-crème . Il y a deux marches pour arriver au niveau de la cuisine et de la chambre. Le mur autour du lit et en pierre. Les fenêtres de la baie vitrée sont en bois. Toute les fenêtres s’ouvre, avec moustiquaire. Même la porte d’ entrée en a un. Un évier , un poêle au gaz , le comptoir en céramique blanche en L et un petit frigo . Le lit a double matelas confortable . Une étagère en métal a trois niveau sur roulette. Ils mon offert une télé car il y a le câble. Elle est installé sur l’étagère. Une chambre de bain avec lavabo, toilette et douche,avec eau chaude. J’ai installé le iPad sur la petite table en bois vernis collée sur la baie vitrée.C’est la que je vais écrire un peu ces prochains jours.

La hôtel Villa Cuba est situe a moins d’un kilomètre du centre de San Pablo, au pied du volcan San Pedro . En fait,l’hôtel, comme tout les autres maisons autour, est a flan de montagne du volcan, puisque la base du volcan va directement dans le lac. Un volcan éteint bien sur. Ce qui veut dire que je suis a bonne hauteur pour voir le lac et tout les villages et les montagnes en face de l’autre côté de la baie de San Juan. Etrange le jardin d’ognion en étage tout a coté de l’hôtel.

Six heure du matin. J’ai bien dormi. Le soleil est fort. Ce sera une chaude journée. Je suis allé marcher le long de la plage. Les travailleurs arrosent les plateaux de légumes en tirant l’eau du lac avec un générateur a gazoline. Un bon moteur et un boyau de trois pouces de diamètre. Il y a tout le long de la rive des dizaines de jardin en terrasse. Ils cultivent ici surtout l’oignon mais aussi le choux et le radis.

Avec la petite maisonnette, Je crois avoir trouvé l’endroit pour le reste du temps, ici, avant le retour au Québec. Un lieu en retrait. Je prendrai ce temps pour faire un bilan en quelque sorte sans rien m’imposer. Et puis aussi comme une préparation après six mois a l’extérieur du Québec.

Le lendemain.

Me voila a San Marcos pour l’après midi . J’ai récupérer les tapis de paille et autre choses que je revend sur la place central. J’ai déjà vendu le gicleur et la machette. Et quelqu’un est intéresse au tapis alors tout vas bien et puis je suis content de voir Herman au magasin central, et puis lui aussi. Bon les enfants viennent d’ arriver. Je les connais. Ils sont gentils et ils passent la journée dans le village et retourne a la maison tard le soir. Je leurs est donne un biscuit sec. C’est ce qu’il m’ont demandé.

Le vent c’est levé et le soleil est toujours de la parti. J’ai bu une bière il est 14 hr 51. Je dois décider ce que je fait maintenant. J’ai tout ce qu’il me faut dans mon sac a dos pour faire la cuisine ce soir a la maison. Je par en direction du quai de San Marcos. Je marche sur le trottoir et essais de vendre les tapis ainsi que les deux petit tapis de bain.

En fait Pascal, du centre de massage Vitalis, a acheté les deux petit tapis. Puis je part prendre le bateau pour San Pedro . Philip, l’allemand , est a bord avec tout ses bagages. Il me dit qu’il vas vivre a San Pedro et ouvrir un commerce a la place du bar, Le Freedom, qui a fermé. Je lui propose mes tapis, il les prends tout de suite pour le commerce. J’ai donc tout vendu.

Je suis allé prendre un café au Cristallinas avec Luis, le propriétaire de la brulerie, et nous avons projeté de lui crée un site internet pour son commerce. Nous avons regarder le site de l’Auberge du Marchand a Maria et le site de la Villa Cuba ou j’habite. Un spécialise vas venir le rencontrer. Ce spécialiste je l’ai rencontré a San Marcos hier, tout en blanc et très sympathie. Je lui est suggéré de passer au Café Cristalinas a San Pedro et rencontrer Luis le propriétaire.

Il est 7.43 ce matin du 8 avril je viens de descendre vers le lac et j’ai rencontré une anglaise d’ un certain âge avec un accent délicieux. Elle loue le studio en haut de la Villa Cuba. Elle est danseuse contemporaine. Elle a pris son bain dans le lac. Je compte bien le faire aussi. Encore une fois de ma fenêtre la vue sur le lac est superbe. J’écoute Diana Crawl.

ce matin je me fait a déjeuné. Et c’est fait. Je peut continuer a écrire.

Dimanche 10 avril 17.30

Je viens de vivre une forte expérience il y a 30 minutes. Je revenais vers mon hôtel par la plage. Tout le long il y a plein de guatémaltèque Maya, en se dimanche. Ils se baigne et font la lessive direct dans l’eau. J’arrive alors a côté d’ une décente en pierre loin des gens de la plage. Une décente de trois marche qui vas a l’eau. Je vis un corps inerte face contre terre dans l’eau a 2 pieds du rivage en bas des marches. Le jeune homme est là, mort noyer. Un homme est avec moi très perturbé par la vue du corps inerte. C’est lui qu’il l’ a vue le premier. Nous voyons bien qu’il y a au moins un bon moment qu’il est mort. Quoi faire. L’homme avec moi a un cellulaire. Je lui suggère d’ appeler la police immédiatement. Il dit qu’il n’a pas de temps d’appel. Je lui dit qu’il peut faire le123 gratuitement. Je suis certain que l’homme dans l’eau en costume de bain c’est heurté a une pierre et c’est évanoui et est mort noyer. Aurais ‘je pu l’aider en le sortant de l’eau et lui faire la respiration artificiel?

Il semblais trop tard et je n’avais aucune réaction, et je voulais absolument contacter la police, si elle pouvais venir rapidement. Mais ici est ce la police ou l’ambulance ou je ne sais qui. L’accident c’est produit a cinq minutes de la route près de dizaine de gens le long de la plage qui n’ont eu aucune connaissance de se drame. Un petit mur en pierre et une descente de trois marche empêchais de voir le corps du jeune homme. Je suis rapidement partis avec l’homme au cellulaire vers des hommes qui se reposais en haut prêt d’ un jardin de légume tendissent que d’ autre personne arriver près du lieu de l’incident. Personne ne sais quoi faire. Je suis le seul étranger sur place. Nous réussissons a rejoindre la police et les hommes plus haut arrivent. Un des hommes reconnait l’homme qu’il avais vu se dévêtir sur la plage et allé a l’eau il y a environ vingts minute selon lui. Il était émotif et triste de ne pas l’avoir remarqué avant. Personne ne veut toucher au corps et je quitté le lieu pour aller vers mon hôtel a quelque minute de la. Je parler au propriétaire de mon ‘hôtel de se qui se passe sur la plage. Un moment plus tard je vois des gens arriver au loin et sortent le corps de l’eau. Je retourne rapidement sur le lieu de l’incident. Je vois bien que c’est la famille qui a sorti le corps de l’eau et pleurent a chaude larme tentant de le réanimer. Mes en vain, la mère ne pleure pas et l’essuie avec une serviette. Le frère prend le corps sur son dos et toute la famille suis en pleurant. La mère ne pleure pas. De l’eau vaseuse sort de la bouche du corps. C’est un accident bête. Quel triste histoire. Ils habitent a deux pas d’ ici.

Et moi je quitté les lieux et partagea l’histoire a une famille sur le bord de la plage près de la montée vers mon studio. Quant je leurs est dit que la famille avais emporté le corps, ils me fi comprendre que c’était mieux ainsi car cela couterais très cher en argent a la famille, la police,l’investigation, l’ambulance etc. Quelle étrange situation. Je retourne au studio et j’écris tout ça.
Plus tard en prenant une marche sur le chemin près du la villa Cuba , je tenté de percevoir la famille endeuillé en vain. Je vis un curé en robe noir parlant a des gens.Il attend un taxi. En me voyant il me tendis la main en me saluât. Je ne pu m’empêcher de lui parler de l’accident. Il ne savais rien de l’accident et demande au gens s’ ils étaient au courant. Une femme lui donna l’information je crois. Le curé me remercia de l’informer et parti en taxi vers la ville. Je crois que le curé se devais de savoir ses informations. Probablement il pourra aider la famille a traverser cette dure épreuve. Quant a moi je retourne a mon studio. Voila pour cette histoire.

Il est minuit et je ne dors pas. Je regrette de ne pas avoir eu de réaction face a la situation d’ hier. Lorsque j’était devant l’homme gisant dans l’eau. J’aurais pu rapidement le sortir de l’eau et tenter de le réanimer. Peut être que cela ne faisais que quelque minute que l’homme était inconscient. Je suis a pense que je ne suis pas centré ni dans pensée, parole, action. Passer a l’action rapidement sans penser. Rien d’autre que de passer a l’action pour la vie qui veut être. Je regrette. Mais je laisse passer. Je passe a autre chose. Il est trop tard maintenant. André tu est amour et lumière et tu apprendra a nouveau sur ta route d’ éveil, sur ton chemin de lumière. Tu saurais agir différemment.

12 avril 8 hr

je dois changer de chambre je prend la chambre en haut avec une balcon et une cuisine collective un vue superbe sur le lac.

17 avril 7hr pm.
Je suis toujours a San Pedro, il est sept heures et je viens de finir mon repas au restaurant D’ noz près du quai. Suprême de poulet tomate et pesto, riz et salade. 40 Q. Rhum a 10 Q . Il y a un film sur grand écran ce soir. C’est,Baraka, un film sans parole, une sorte de panorama du monde un peu comme les spot info en France appelé : no comment. Je vais voir si je reste pour le film. Je reste le voir car c’est vraiment super comme documentaire.

En Ce 17 avril, il a fait chaud au lac Atitlan et le temps est humide, avec un smog de chaleur. Le soir c’est absolument confortable. Tout ces derniers cinq mois le ciel a été claire et pur avec une température idéal. Le mois d’ avril est le plus chaud avant le début de la saison des pluies en mai. Il y a donc plus ‘ d’humidité même si nous sommes a 1500 mètres d’altitude ici au lac Atitlan.

Je ne suis pas dans la pensée de fin de voyage mais je restreint mes implications. Je me surprend a regarder pour un logement au centre de San Pedro pour mon probable retour en novembre prochain. C’est sur se retour sera surement plus impliqué pour la question monétaire voir, travail, vente-achat , négoce. J’ ai pas mal d’ idées et se sera un intention claire de m’ intègre …..ou, qui sais , peut être je serai en Égypte ou en Thaïlande. Juste pour dire que la vie peu avoir d’ autre chemin que celui que je pense en se moment. Je fait confiance a la vie car la vie c’est aussi le divin en tout n’est ce pas?

Le serveur du restaurant D’ Noz je le connais depuis l’an dernier. Il vie ici six mois par année. Il fait un service super pro. Ce que je souhaite pour moi en novembre prochain a mon retour . Un travail une implication mais aussi une liberté. Je pense a sérieusement écrire d’avantage.

J’aime se coin de pays. Et en même temps il y a tant a découvrir dans ce pays et même au Mexique, au Belize ou Panama. Je crois que le port d’ attache sera au lac Atitlan a San Pedro. il me semble que San Marcos ,pour y vivre c’est fini. Mais je reste ouvert a toute invitation,rencontre et proposition.
En cette fin de mois, je vois comme je suis devenue plus un voyageur qu’ un résident , mais aussi, plus un être qui cherche a résider qu’à être un touriste dans son cocon. Tout est en constante évolution ,tout le regard et la perception change et se transforme.c’est comme s’éloigner et se rapprocher du  » UN  » a l’intérieur .

Des voisins de palier sont américain du Texas. Il y en a a profusion ici.Ils sont super intéressant, retraitée avec une bonne éducation. Je veut dire qu’il sont instruit et très ouvert et informer sur se qu’il se passe dans la monde et avec une opinion forte et claire sur bien des sujets. Mais après quelque jours ma perception change et je prend mes distances de peur de tomber dans le jugement. J’apprécie a garder mes distance dans ces situation et de garder ma total liberté d’action. Comme je peu voir aussi la conscience a garder mes distance face a Murielle , une touriste du Québec en vacance a San Pedro .

22 avril. Les dernières semaine en Amérique Central.

La semaine sainte a San Pedro

C’est la semaine sainte. C’est la pâques,la fête.Je suis au alentour du quai dont les bateaux-taxi partent pour Santiago, la ville a une demi heure d’ici. Il y a plein de gens, les quelques restaurant sont plein c’est bon pour tous.c’est que les gens de partout au Guatemala son en vacance et parte pour le lac Atitlan et pour la côte pacifique.pour moi c’est trop bruitant.

Aujourd’hui je me rendre a la plage de sable noir au bout de la route de la Finca au sud- est de la ville . Cette plage est au pied du volcan éteint de Atitlan. La plage de sable gris fait peut être six cent pieds et pour se rendre a cette plage il faut d’ abord se rendre au bout de la route au sud- est. Là, il y a un sentier très sinueux a flan de colline. De chaque cote il y a des centaines de plant de caféier. Nous somme au coeur de la vielle FINCA. Puis nous arrivons a une ferme de plantation de cafe de San Pedro. Nous traversons des vieux bâtiments de pierre et nous arrivons enfin a la plage. Alors c’est là fête. Tout les gens de San Pedro y vienne pour prendre un repas en famille. Moi je marche sur le sable et regarde tous se monde il y en a partout. Il y a des bateaux qui arrive et font descendre les gens . Beaucoup d’autre arrivent par le sentier. Quelqu’un me fait signe si je veut prendre le bateau du retour vers le quai de Santiago. Je fait signe que non. Je décide de partir il y a trop de monde. Je reprend donc le sentier pour me rendre sur le chemin du retour

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A propos Andrelioo

Cosmic traveler Voyageur cosmique. Galactic reporter. Artist art visuel. Ecrit,récit et nouvel.
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